Une fleur parmi les fleurs (Just Kidding !) © Amour

 

Je m'appelle Pascale Berthiault mais mon surnom est Lou (diminutif de Pacalou). Je vis à Paris et je suis mariée avec l'amour de ma vie que j'ai surnommé Amour dans mon blog et ça lui va très bien.

 

Je m'occupe de la totalité des textes de ce blog ainsi qu'une bonne partie des photos car j'adore ça (écrire et prendre des photos : j'ai longtemps utilisé des Nikon (mon papa m'a donné son F2 quand j'étais petite) avant de changer pour les Fuji qui sont tout simplement extraordinaires). Les dessins sont de Joranne qui est fan de Japon et dont j'adore le style.

 Autoportrait de Joranne en train de sniffer du washi 和紙, le papier japonais

J'ai eu un parcours un peu spécial dès mon enfance :

Je suis originaire de Grenoble mais j'ai grandi en Côte d'Ivoire en raison du travail de mes parents. Je fais partie de ce clan très fermé que l'on nomme les "Alpins tropicalisés", ceux qui peuvent supporter des climats humides tropicaux étouffants et le froid vif et rigoureux des sommets enneigés. J'ai d'ailleurs un faible pour les tempêtes de neige (les vraies avec des vents de 100 km/h lorsque le moindre petit flocon inoffensif se transforme en arme de destruction massive) ou les orages tropicaux (dont les éclairs vous aveuglent même sous la couette et dont l'impact au sol fait trembler la terre). Je sais, j'ai des goûts bizarres !

Souvenirs d'enfance : la chaleur d'Abidjan et le froid glacial de Grenoble © Aventure Japon

 

J'ai fait des études scientifiques en France et économiques aux USA avant de commencer à apprendre le Japonais aux Langues'O une fois de retour à Paris. Pourquoi ? J'avais envie de découvrir un autre monde : j'étais intriguée par la beauté des kanjis 漢字 et sous le charme du Japonisme. Si les Japonais ont séduit nos plus grands peintres, ce n'est peut-être pas par hasard.

 

Un des plus beaux exemples de Japonisme que je connaisse est le tableau Amandiers en fleur de Vincent Van Gogh qu'il a peint pour la naissance de son neveu. J'ai eu la chance de le voir à Paris lors de l'exposition sur Théo Van Gogh, le frère de Vincent, à Paris en 1999. Je me souviens avoir été énormément émue lorsque je l'ai vu : ce tableau est d'une force incroyable et, à l'époque, il n'était pas connu du grand public. Il est désormais visible au musée Van Gogh d'Amsterdam mais là, il y a du monde, beaucoup de monde...

 Amandiers en fleurs de Vincent Van Gogh © Musée Vincent Van Gogh

 

J'ai toujours eu un attrait pour la peinture. Je ne vais plus trop aux musées depuis que je suis mariée avec Amour. Je désespère de l'emmener voir une exposition mais, lorsqu'il y a un bon documentaire sur Arte, il est obligé de regarder. C'est un échange de bons procédés : j'ai dû voir toutes les vidéos YouTube, Vimeo et autres sur le parapente à cause de lui...

 

 

J'avoue aussi une passion pour le volcanisme et les tremblements de terre. Si j'avais pu faire ma scolarité en France, je serai sûrement devenue géologue. En même temps, si j'avais fait ma scolarité en France, j'aurais passer plus de temps sur les skis qu'à l'école (j'ai d'ailleurs commencé à skier avant d'aller à l'école...)

 

Grâce à mes études aux Langues'O, j'ai découvert l'histoire du Japon. Comment, en seulement cinquante ans, le pays est arrivé à faire jeu égal avec les grandes puissances du début du XXe siècle alors que, au même moment, les indépendances africaines avaient elles-aussi cinquante ans mais un développement économique et social qui n'était pas à la mesure des moyens engagés.

 

Ce blog reflète l'affection que j'ai pour ce pays, son originalité, ses paradoxes, sa beauté et sa cruauté.

 

En parallèle, lorsque je ne fais pas de parapente ou du ski ou des ronds dans l'eau, j'écris des romans dont le premier "Sa Majesté chez les Nippons" relate les mésaventures d'un consul général de France à Osaka. Ayant travaillé dans la diplomatie, je me suis librement inspirée de mon expérience professionnelle pour écrire ce roman.

 Dessin d'illustration du roman par Joranne pour Aventure Japon

 

Vous allez me demander pourquoi je n'ai pas envoyé mon roman à une maison d'édition. Je l'ai fait pour les versions précédentes sans succès. Il faut savoir que l'édition est une économie : vous ne serez pas publié si la maison ne sait pas comment vous vendre. C'est une des difficultés d'un premier roman : personne ne vous connaît. A cela s'ajoute la difficulté de faire un roman dont l'action se déroule au Japon. En dehors d'un groupe de passionnés dont je fais partie, ce pays n'intéresse pas le grand public.

De plus, les livres coûtent très cher et la majorité de la vente va aux libraires et à l'éditeur, l'auteur ne touche que très peu.

Là, vous allez me demander : pourquoi ne pas faire une publication sous format électronique chez Amazon ? Parce que cela coûte de l'argent : la mise au format ePub est payante et les bénéfices vont principalement à Amazon. J'ai lu un article d'un romancier américain dans lequel ce dernier préconise d'utiliser sa propre plate-forme pour vendre son livre, c'est-à-dire son propre site Internet et je me suis dit pourquoi pas ? Tentons l'expérience !

Mais comment financer tout cela ? Pour l'instant, l'accès est gratuit et sans publicité et il le restera. Je suis en train de développer un format ePub pour le roman, ce qui permettra de le présenter d'une manière plus agréable pour la lecture sur le site. Cela prend du temps et je n'avais pas envie de repousser à plus tard la parution du roman. Il est pour l'instant présenté sous forme d'article de blog. Ce n'est pas l'idéal mais c'est temporaire.

Pour l'instant, j'hésite entre faire un Tipee ou un Ulule car j'aimerais ne pas mettre de publicité sur mon site et, surtout, j'ai besoin d'argent pour financer un nouveau et super projet dans le domaine de la littérature japonaise qui me tient grandement à coeur.

 

Voilà ! Vous savez tout !

Je vous invite cordialement à lire mon roman et à parcourir ce blog. Si vous avez des commentaires, vous pouvez m'en faire part en utilisant mon compte Twitter @AventureJapon.

 

Très bonne lecture,

 

Lou